
Auto-diagnostic cybersécurité
8 questions, 2 minutes, sans inscription
Répondez honnêtement par oui ou par non. Chaque « non » est une porte entrouverte — et les attaquants cherchent précisément la porte la plus facile à ouvrir.
1. Vos sauvegardes sont-elles externalisées et testées ?
Une sauvegarde sur un disque posé à côté du serveur disparaît avec lui. Et une sauvegarde jamais restaurée est un pari.
2. Chaque collaborateur a-t-il son propre compte, avec authentification forte ?
Mots de passe partagés et sessions communes rendent toute traçabilité impossible — et un départ de collaborateur risqué.
3. Vos postes et logiciels sont-ils mis à jour dans la semaine qui suit un correctif ?
La majorité des attaques exploitent des failles corrigées depuis des mois.
4. Sauriez-vous détecter une intrusion en cours ?
Sans supervision, une intrusion est découverte en moyenne plusieurs semaines après ses débuts.
5. Vos équipes reconnaîtraient-elles un e-mail de phishing ciblé ?
Le premier point d’entrée n’est pas technique : c’est un clic.
6. Avez-vous un plan écrit pour redémarrer après un incident ?
Improviser pendant une crise multiplie les jours d’arrêt.
7. Vos accès sensibles (banque, paie, clients) sont-ils réservés à ceux qui en ont besoin ?
Moins un accès circule, moins il fuit.
8. Un prestataire vérifie-t-il régulièrement votre niveau de sécurité ?
Un regard extérieur trouve ce qu’on ne voit plus.
Votre résultat
8 oui : votre socle est sain — un audit annuel suffit à le maintenir.
5 à 7 oui : l’essentiel est là, mais les manques restants sont exactement ceux qu’un attaquant cherche.
Moins de 5 oui : votre activité repose sur de la chance. Parlons-en cette semaine — l’audit initial est sans engagement, et souvent finançable par des aides publiques.
Combien de « non » avez-vous comptés ?
01 59 58 01 01 — helloword@numelium.fr
